Première vague de pilotes ouverte aux cabinets et collectivités
Boîte de réception
Recours gracieux stationnement|
Convocation commission sécurité|
Demande de subvention association|
Avis technique PLU secteur Nord|
Signalement voirie rue des Lilas|
Invitation conseil de quartier|
Réclamation cantine scolaire|
Recours gracieux stationnement|
Convocation commission sécurité|
Demande de subvention association|
Avis technique PLU secteur Nord|
Signalement voirie rue des Lilas|
Invitation conseil de quartier|
Réclamation cantine scolaire|
Le problème
Une charge qui revient toujours à la même personne
Le volume pèse, mais il n’est pas seul. Savoir qui écrit et à quel titre, se rappeler ce qu’on a répondu il y a deux mois, ne pas contredire un collaborateur, penser à relancer : cette charge ne s’arrête pas quand la boîte est vide, et elle se délègue mal, puisque déléguer suppose d’expliquer le dossier, puis de relire, puis de corriger.
« Il est 9 h 10 et j’ai déjà cent-quarante messages non lus. »
Ce que le courrier institutionnel fait vivre
La pile ne baisse jamais
Le constat
Demandes de citoyens, dossiers réglementaires, sollicitations internes et bruit institutionnel arrivent dans la même boîte, sans ordre de priorité. Cent-quarante réponses de cinq minutes, c’est près de trois heures, avant même la lecture et le tri.
Ce que Pizan change
Pizan reconstruit les fils, même quand Outlook perd les en-têtes, et présente une boîte de réception ordonnée par urgence réelle.
« Si je cite le mauvais article, c’est le cabinet qui trinque. »
Ce que le courrier institutionnel fait vivre
Une réponse fausse engage l’institution
Le constat
Ce qui part n’est pas un avis personnel : cela vaut position, et cela peut être ressorti plus tard. Les assistants grand public rédigent vite et bien, mais inventent, et personne ne peut vérifier une affirmation réglementaire sans rouvrir le règlement.
Ce que Pizan change
Chaque affirmation renvoie à un extrait exact de vos délibérations ou de vos règlements, vérifiable en un clic. Sans source, Pizan le dit au lieu d’inventer.
« On avait promis quoi à cette association, déjà ? »
Ce que le courrier institutionnel fait vivre
La mémoire part avec les collaborateurs
Le constat
Les positions prises et les engagements donnés vivent dans des boîtes individuelles. Quand un collaborateur s’en va, l’historique s’en va aussi.
Ce que Pizan change
Pizan retient les engagements et les positions prises, et tient une fiche par correspondant. Le cabinet garde sa doctrine même quand l’équipe change.
« Le délai de trente jours courait depuis le 3 juillet. »
Ce que le courrier institutionnel fait vivre
Les échéances passent sans prévenir
Le constat
Un engagement pris dans un courrier de mars n’est rappelé par aucun outil. Le rappel arrive par la relance mécontente du demandeur, ou par le silence d’un partenaire resté sans réponse.
Ce que Pizan change
Les suites à donner sont suivies, avec alerte avant échéance, et les relances vous sont présentées prêtes à partir le jour où elles s’imposent.
Ce qui change
Quatre charges qui quittent votre cabinet
Prises séparément, ces fonctions ressemblent à celles d’autres outils. Prises ensemble, elles décrivent autre chose qu’un générateur de brouillons : quelqu’un qui prend le relais.
01 / 04
Le contexte remonte tout seul
Chaque courrier arrive avec qui écrit et à quel titre, les échanges passés avec cette personne, ce qui a déjà été répondu sur le sujet, et si un collaborateur s’est déjà exprimé.
Ce qui vous quitte
Ne plus avoir à garder les dossiers en tête.
02 / 04
La réponse est déjà écrite
Un projet vous attend, rédigé dans votre style à partir de vos échanges passés : vos formules, votre longueur, votre degré de formalité. Vous corrigez ce qui sonne faux plutôt que d’affronter une page blanche.
Ce qui vous quitte
Plus de page blanche, ni de brouillon à reprendre entièrement.
03 / 04
Les relances ne se perdent plus
Pizan suit ce que les autres vous doivent : demande restée sans réponse, transfert interne sans retour, échéance qui approche. La relance est préparée et vous est présentée le jour où elle s’impose.
Ce qui vous quitte
Ne plus rien laisser tomber, ne plus surveiller les attentes.
04 / 04
L’agenda se remplit sans saisie
Réunions annoncées, échéances réglementaires et délais de réponse sont détectés dans vos courriers et posés dans votre agenda, chaque entrée reliée à son courrier d’origine. Les demandes de rendez-vous arrivent avec des créneaux déjà proposés.
Ce qui vous quitte
Supprimer une négociation quotidienne sans valeur ajoutée.
En situation
Suivez un courrier, de l’arrivée à l’envoi
Une association demande le renouvellement de sa subvention. Quatre écrans, dans l’ordre. Lisez d’abord l’étape, puis regardez l’écran. Vous pouvez aussi cliquer un numéro pour aller directement à cette étape.
Démonstration. Les noms, les montants et les textes cités sont fictifs.
Étape 1 sur 4
Le plus urgent est en haut
Vos courriers ne sont plus rangés par heure d’arrivée, mais par urgence. Chaque ligne dit pourquoi elle est là : un délai qui court, un transfert resté sans réponse, une commission qui approche.
Sur l’écranLa première ligne, encadrée en bleu, est celle par laquelle vous commencez. Cliquez-la, ou passez à l’étape suivante.
Ce que vous n’avez plus à faireParcourir toute votre boîte pour deviner par quoi commencer, et découvrir trop tard le courrier qui pressait.
Voici ce que vous voyez dans l’application.
Votre écran Pizan
app.pizan.fr
Direction départementale des territoiresAvis technique PLU, secteur NordObservations attendues avant la commission d’urbanisme du 22 juillet.Commission dans 9 jours, aucune réponse préparéeHier
Mme RossiRecours gracieux, stationnement rue BérangerContestation d’un avis de paiement forfaitaire.Deux mois pour répondre, silence valant rejetHier
Service voirieSignalement voirie rue des LilasTransfert interne pour instruction technique.Transféré il y a 9 jours, toujours sans retour8 juil.
Conseil de quartier NordInvitation, séance du 18 septembreDeux dates proposées pour la séance plénière.Demande de créneau, deux propositions prêtes8 juil.
La garantie
Vous gardez la main
Ce qui est automatique est ce qui ne sort pas.
Aucun courrier ne quitte Pizan sans qu’une personne l’ait relu et envoyé. Cela vaut pour les réponses, pour les relances et pour les propositions de créneaux, sans exception et sans réglage qui permette d’y échapper. Le travail invisible est fait pour vous ; le geste qui engage l’institution reste le vôtre.
Ce qui reste entre vos mains
01Vous modifiez, vous réécrivez ou vous écartez
02Le courrier part de votre adresse, avec votre signature
03Une fenêtre d’annulation vous rattrape après le clic
04Le registre garde la trace de chaque envoi, et vous l’exportez
Vos données
Vos courriers ne sortent pas de la collectivité
La question revient toujours, et elle décide des dossiers sérieux. Voici l’essentiel, le détail est sur la page dédiée.
Hébergement en France, région de Paris, chez un fournisseur européen
Génération par un modèle français, sans entraînement sur vos courriers
Export intégral de vos données à tout moment, sans frais de sortie
C’est vrai, et c’est la première chose qu’on nous dit. Ces outils écrivent bien, parfois mieux que nous ne l’attendions. Voici précisément où ils s’arrêtent, et pourquoi le courrier institutionnel demande autre chose.
Microsoft Copilot
L’assistant compris dans votre abonnement
Ce qu’il fait bien
Il résume un fil, propose une formulation, retrouve un fichier dans votre espace Microsoft 365. Pour écrire vite, il fait le travail, et il est déjà payé.
Où il s’arrête
Il ignore ce que dit votre délibération de l’an dernier. Il ne produit aucune citation que vous puissiez ouvrir pour vérifier, il ne suit aucun engagement pris dans un courrier, et vos données sont traitées sous droit américain.
Il rédige bien, vite, dans le registre qu’on lui demande. Beaucoup de collaborateurs s’en servent déjà pour dégrossir un courrier difficile, souvent sans le dire.
Où il s’arrête
Il ne sait rien de votre institution : il faut lui réexpliquer le dossier à chaque fois, coller les pièces à la main, puis vérifier soi-même chaque affirmation réglementaire. Et rien ne garantit que ce qui a été collé reste en France.
Le temps que vous passez à le mettre au courant est exactement celui que Pizan supprime.
Votre outil de relation citoyenne
La gestion des demandes déjà en place
Ce qu’il fait bien
Il traite ce qui entre par le guichet en ligne : un numéro de ticket, un circuit d’affectation, des délais mesurés et des statistiques pour le conseil.
Où il s’arrête
Le courrier institutionnel n’entre pas par un guichet. Il arrive par la messagerie, sans ticket et sans formulaire, souvent d’un correspondant que l’on connaît, et rien ne le prend en charge.
Les deux cohabitent : votre outil tient le guichet, Pizan tient la boîte.
Les trois savent écrire. Aucun ne sait ce que votre institution a déjà répondu, et aucun ne peut vous le prouver texte en main.
Comment ça marche
Ce que Pizan ne fait pas
Nommer ce que le produit ne fait pas est ce qui rend le reste croyable.
Pizan n’envoie aucun courrier de lui-même. Rien qui engage l’institution ne part sans votre relecture et votre envoi.
Pizan ne remplace pas vos règles internes de visa et de délégation de signature : elles restent ce qu’elles sont.
Pizan ne remplace pas votre logiciel de gestion du courrier. Il se branche sur la messagerie existante.
Pizan ne tranche pas les arbitrages. Il restitue ce qui a été dit et décidé, il ne prend pas position sur un sujet qui ne l’est pas.
Pizan n’est pas un système d’archivage électronique. Il s’interface avec le vôtre par export.
Un prix par adresse et par mois, et sa conversion annuelle
Vous payez pour chaque adresse e-mail que Pizan traite, boîte partagée ou boîte individuelle. Le prix est annoncé au mois et par adresse, avec son équivalent annuel pour le budget que vous votez. L’abonnement, lui, reste annuel. Pas de module en supplément, pas de facturation à l’usage qui monte le mois où la file monte.
Email personnel
1 adresse e-mail
Un élu ou un cadre seul, avec sa boîte et son courrier.
145 €
HT par adresse et par mois
Soit 1 740 € HT par adresse et par an
Une boîte individuelle ou une boîte partagée
Dépôt de vos délibérations, arrêtés et comptes rendus
Analyses et rédactions comprises, sans compteur
Export intégral de vos données, à tout moment
Le plus demandé
Cabinet
De 2 à 10 adresses e-mail
Un cabinet d’élu, une direction, une commune qui tient sur une équipe.
95 €
HT par adresse et par mois
Soit 1 140 € HT par adresse et par an
Tout ce que comprend le palier Email personnel
Boîtes individuelles et boîtes partagées de l’équipe
Journal d’audit exportable par votre administrateur
Authentification unique (SSO)Prévu en V1
Grands comptes
11 adresses e-mail et plus
Métropole, département, région, opérateur public et ses satellites.
Sur devis
chiffrage établi sur le nombre d’adresses et la durée d’engagement
Tout ce que comprend le palier Cabinet
Plusieurs services, avec leurs textes et leur doctrine
Contrat de traitement renforcé et annexe sécurité
Niveau de service et interlocuteur dédiés
Base de données dédiée ou déploiement sur sitePrévu en V1
Ce que cela donne chez vous
Indiquez le nombre d’adresses à connecter. Le prix par adresse et par mois s’affiche, avec le total mensuel et le total annuel, et nous vous disons franchement où se situe votre achat au regard de la dispense de procédure.
Prix par adresse
95 €HT par adresse et par mois
Total mensuel
475 €
Total annuel
5 700 €
Palier appliqué
Cabinet
Sous 40 000 € HT par an, votre achat relève de la dispense de procédure : un devis et un bon de commande suffisent.
Ce qu’il faut savoir avant de comparer
Vous payez par adresse e-mail connectée, boîte partagée ou boîte individuelle. Jamais au message, jamais à l’agent, jamais à l’usage.
Le prix est annoncé par adresse et par mois. L’abonnement, lui, est annuel et facturé à l’année, résiliable à chaque échéance.
Les analyses et les rédactions sont comprises dans le prix : si votre usage sortait de l’ordinaire, nous vous prévenons avant, et rien n’est facturé sans votre accord écrit.
Facturation Chorus Pro au format Factur-X prévue en V1. D’ici là, les pilotes sont contractualisés et facturés à la main, à un tarif de lancement précisé au contrat.
Les pilotes de la première vague bénéficient d’un tarif de lancement préférentiel, précisé au contrat.
Questions
Les questions que l’on nous pose vraiment
Un cabinet, une direction des systèmes d’information et un service achats ne posent pas les mêmes questions. Elles sont ici rangées par métier, avec des réponses fermes. Si une question manque, écrivez-nous : nous répondons par écrit et nous l’ajoutons.
Ce que Pizan fait, et ce qu’il ne fait pas
Pour un cabinet ou une direction générale
L’intelligence artificielle, concrètement
Pour qui veut savoir ce que la machine fait et ne fait pas
Vos données et le RGPD
Pour un délégué à la protection des données
Sécurité
Pour un responsable de la sécurité des systèmes d’information
Brancher Pizan
Pour une direction des systèmes d’information
Mise en route et accompagnement
Pour qui devra le faire adopter
Acheter, facturer, partir
Pour un service achats ou une direction financière
Branchons votre boîte, traitons votre courrier du jour
Un essai à vide ne montrerait rien : Pizan ne vaut que branché sur une vraie boîte et alimenté par vos textes. Nous ouvrons la première vague à deux ou trois cabinets et collectivités. Nous branchons votre boîte, nous déposons vos textes, et vous traitez votre courrier du jour avec nous.
01Accompagnement direct par l’équipe qui construit le produit
02Tarif de lancement préférentiel, conditions précisées au contrat de pilote
03Vos retours orientent la feuille de route
Dossier de candidature
Voir Pizan sur vos dossiers
Les champs suivis d’un astérisque sont obligatoires. Votre candidature est transmise à l’équipe Pizan ; en cas d’incident technique, votre logiciel de messagerie s’ouvre en secours.
Ces informations servent uniquement à traiter votre candidature. Aucune donnée n’est cédée ni revendue. La mesure d’audience de ce site est interne, hébergée en France, sans cookie tiers ni outil américain. Le pilote se déroule sous les mêmes engagements RGPD que le produit : vous restez responsable de traitement, Rodium agit comme sous-traitant.